L’intervention
Liposuccion pour hypertrophie mammaire

Liposuccion pour hypertrophie mammaire

Liposuccion pour hypertrophie mammaire : liposuccion pour adipomastie

La liposuccion est utilisée dans la plupart des cas de gynécomastie, afin d’améliorer le résultat, mais aussi de faciliter les suites.

La liposuccion seule, sans ouverture, permet de traiter les gynécomasties composées uniquement de graisse. Il est alors classique de parler d’adipomastie. Il s’agit des gynécomasties graisseuses, souvent associées à une obésité. Dans ce contexte, une liposuccion du ventre est souvent associée, pour corriger ventre et « poignées d’amour ».

Photographies Avant après de gynécomastie et liposuccion

Résultat de gynécomastie combinée avec une liposuccion

Dans le cadre des gynécomasties mixtes (glande + graisse) une liposuccion périphérique est souvent réalisée au début de l’intervention pour aplatir la périphérie et améliorer le résultat esthétique.

Les cicatrices de la liposuccion peuvent être placées, à la carte à la partie inférieure de l’aréole, sur le côté du thorax et dans le creux axillaire au niveau des poils.

Lors d’une liposuccion, le chirurgien infiltre la zone avec un liquide contenant des calmants et des produits permettant de diminuer le saignement. La quantité aspirée est variable en fonction du cas : entre 100cc et 1 litre. La quantité aspirée est mesure en cc, c’est à dire en volume et non en poids, car la graisse a une faible densité. La variation de poids est donc minime, mais le volume aspiré est conséquent.

Les suites d’une liposuccion ne sont pas douloureuses, le travail peut ne pas être interrompu. Un arrêt du sport est nécessaire pendant 3 semaines.

La zone est gonflée et des bleus sont visibles pendant environ 15 jours à 1 mois. Un gilet compressif est souvent proposé après la liposuccion.