La gynécomastie : solution chirurgicale peu risquée
En pratique, les complications de la chirurgie de la gynécomastie sont rares. En respectant les consignes données en consultation (douche bétadine la veille et le matin, arrêt ou diminution du tabac, repos après l'intervention) les complications de cette interventions sont rares.
Le risque principal est le saignement, qui sera prévenu par un travail d'hémostase méticuleux et le port d'un vêtement compressif pendant quelques jours. Le risque d'infection est faible, en cas d'infection l'ablation d'un ou deux point permet d'évacuer l'infection. Dans ce cas un lavage quotidien par une infirmière et une prescription antibiotique permet généralement de stopper l'infection.
La modfiication de la forme de l'aréole peut être observée en fonction du travail effectué. En pratique, la technique employée à la clinique permet de prévenir dans la plupart des cas les risques d'invagination (téton qui rentre), de perte de la sensibilité, de nécrose, de réduction de la taille des aréoles, de changement de couleur (dyschromie).
Les cicatrices mettent en moyenne 6 mois à 1 an à devenir moins visibles. Dans de rares cas, elles peuvent devenir hypertrophiques ou chéloides, cette complication est surtout observée sur les peaux noires. Un traitement par des injections de corticoïdes peut alors être nécessaire pour stopper le phénomène.
Exemple de cicatrice normale :

Il ne faut pas prendre d'aspirine, d'anti-inflammatoires 15 jours avant l'intervention. Il faut être à jeûn la veille à partir de 24h et ne plus fumer, manger, boire, prendre de bonbon le matin de l'intervention.
La consultation d'anesthésie permet de contôler les risques pendant l'intervention et l'anesthesie générale.
Les médecins répondront précisement à toutes vos questions ou angoisses sur le sujet des complications.
Pour en savoir + : Lisez la fiche officielle d'information sur les risques

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